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Choc septique  suite à une infection

Le choc septique correspond à l’association d’une infection et d’une défaillance hémodynamique, éventuellement associée à d’autres défaillances viscérales.

 Les fondements du traitement reposent sur des mesures qu’il faut appliquer dans les délais les plus brefs : le traitement spécifique, qui correspond à la lutte contre l’agent infectieux ; le traitement symptomatique, en particulier par la restauration d’une hémodynamique efficace.

Le choc septique est défini par la présence d’une insuffisance circulatoire avec au moins une défaillance d’organe en rapport avec une infection. Son pronostic dépend de la rapidité de prise en charge, et notamment d’instauration d’une antibiothérapie adaptée.

Le choc septique est une pathologie fréquente, grevée d’un taux de mortalité aux alentours de 40 %, ce qui en fait un enjeu de santé publique.

La bonne connaissance de cette pathologie permet d’optimiser la prise en charge initiale, et de reconnaître les signes d’alertes de patients septiques à haut risque de développer un choc septique. La prise en charge initiale repose sur l’antibiothérapie, réalisée après les prélèvements ; la restauration d’une hémodynamique satisfaisante grâce au remplissage et aux catécholamines ; et la gestion des défaillances d’organes associées. La prise en charge de ces patients nécessite un monitorage rapproché, et ils doivent être orientés dans les unités de réanimation.

En cas de décès par choc septique, une expertise médicale peut être sollicitée par les ayants droit du patient s’ils estiment qu’une erreur médicale ou une infection nosocomiale est à l’origine du décès.

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