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ACCIDENT DE SPORT

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ACCIDENT DE SPORT 2017-06-19T19:07:42+00:00

ACCIDENT DE SPORT

Selon les résultats de l’enquête permanente sur les accidents de la vie courante, le sport représente 19 % des accidents en France.

accident de sportEn France, ce sont les accidents de sport qui sont la première cause du recours direct au service des urgences, sans autre avis médical.

Entre 10 ans et 24 ans, les accidents de sport représentent 44 % du total des accidents de la vie courante, d’où une estimation annuelle de 382 000 accidents de sport, parmi lesquels 343 000 ont nécessité des soins, dont 50 000 une hospitalisation. Chaque année, 4 % des jeunes sont ainsi victimes d’un accident de sport.

Parmi les sports pratiqués au moment de la survenue de l’accident, on relève l’importance du football (29 %) et des sports de balle à main (basket-ball, handball, volley-ball, 19 %).

Viennent ensuite le rugby, la gymnastique sportive, le ski, le cyclisme (6 % chacun), puis l’athlétisme, les sports de contact (4 % chacun), l’équitation, le tennis, le jogging (2 % chacun).

Dans cette tranche d’âge des 10-24 ans, sur dix accidents de sport, près de six sont liés à une chute, et quatre à un choc, le plus souvent contre une personne. La part des chutes dans les accidents de sport décroît avec l’âge.

Les mécanismes dépendent du sport pratiqué :dans le cas du ski, il s’agit de chutes dans plus de 90 % des cas, alors que celles-ci n’interviennent que dans la moitié des cas environ pour les sports de ballon (45 %) ou les sports de contact (54 %).

À l’inverse, les chocs sont à l’origine de trois quarts des accidents de rugby (74 %).

Les autres mécanismes sont essentiellement des faux mouvements liés à des efforts musculaires intenses (athlétisme, tennis, course à pied, natation). Les accidents d’équitation sont surtout dus à des chutes (80 %) et/ou à des coups de sabot (54 %).

8 accidents sur 10 occasionnent des lésions nécessitant des soins médicaux. On retrouve surtout des entorses (environ la moitié des lésions pour le tennis, le jogging, les sports de ballon, le ski), et des fractures

(19 % en moyenne). Les parties du corps les plus touchées sont les membres inférieurs (cheville, genou), et certains sports (ski, vélo) provoquent des lésions graves de la tête et du cou.

Certains accidents de sport (fracture, luxation…) entrent dans le cadre de la traumatologie classique avec une prise en charge chirurgicale ou orthopédique.

Mais d’autres, plus nombreux, notamment les entorses, sont plus spécifiques de la pratique sportive et nécessitent une prise en charge plus ciblée car en traumatologie du sport, on sait que le diagnostic initial de gravité doit être précis pour prévenir des conséquences ultérieures (instabilité articulaire, douleur chronique…) et raccourcir l’indisponibilité sportive ;la prise en charge thérapeutique d’un accident traumatique chez un sportif est parfois différente de celle d’un patient non sportif et notamment les sportifs de bon niveau, les étudiants en éducation physique et sportive et autres professionnels du sport.

Le sportif blessé qui consulte aux urgences est jeune (21 ans), majoritairement un homme (72,4 %), pratiquant au moins six heures par semaine dans 47,2 % des cas.

Le membre inférieur est le plus souvent touché, dans 47,7 % des cas. La cheville est concernée chez un quart des patients (149 patients).

Les sports les plus impliqués sont le football (31,8 %), le basket (11,4 %), le cyclisme (9,2 %), le handball (8 %) et l’athlétisme (7,7 %) ; 27 patients (soit 4,5 %) sont hospitalisés après passage aux urgences ; 556 des 598 dossiers mentionnent un diagnostic final. Le diagnostic le plus fréquemment évoqué est l’entorse (41,2 % des patients : cheville, doigt, genou), puis la fracture (22,5 % des patients) et, les contusions et hématomes (17,6 %). Les plaies et les luxations sont peu fréquentes. Quant aux lésions tendineuses ou musculaires, elles ne sont que rarement évoquées.

En région alpine, la traumatologie grave de montagne représente une activité spécifique des secteurs d’accueil des urgences vitales et de réanimation chirurgicale.

L’évolution des pratiques sportives et de la fréquentation du milieu de montagne expliquent la variété et la fréquence de la traumatologie de montagne. L’exposition à l’altitude et au froid ainsi que l’éloignement, sont des particularités qui modifient profondément la prise en charge de ces patients. La saison et l’horaire de survenue des accidents correspondent aux activités de sport d’hiver.

Depuis une vingtaine d’années, un accroissement de la gravité de ces traumatismes a été constaté.

Chaque année, un nombre élevé de pratiquants de sports en montagne victimes de traumatisme grave sont transférés par hélicoptère dans les services de réanimation, particulièrement en saison hivernale. L’avènement de sports extrêmes en vogue chez les adultes jeunes et adolescents, contribue à amplifier le phénomène, avec une forte incidence de lésions médullaires. La population touchée est essentiellement masculine, entre 10 et 30 ans, et les lésions les plus fréquentes sont respectivement les traumatismes crâniens, puis thoraciques. Comme pour les accidentés de la voie publique, les décès sont fréquents, précoces et causés prioritairement par les atteintes cérébrales. Il est important de développer une politique de prévention en montagne par des mesures éducatives et législatives, au même titre que la prévention routière.

Les sports d’hiver concernent 60 % des accidents de montagne, dont 35 % d’accidents de ski et 16 % de snowboard. Les autres sports associés aux lésions graves étaient le VTT (9%) et le parapente (9%)

La fréquence des lésions médullaires est plus élevée en montagne. Le ski, le snowboard et le VTT sont connus comme des sports fréquemment pourvoyeurs de traumatismes cérébraux et médullaires L’incidence des lésions médullaires serait en augmentation. La constatation des lésions cérébrales sévères a été à l’origine de la proposition du port systématique du casque. L’utilisation de celui-ci diminue de 60 % le risque de traumatisme crânien. Pour prévenir le risque médullaire, certains proposent l’utilisation éventuelle d’un dispositif de protection rachidienne.

 

 

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10 Comments

  1. Abou 25 janvier 2017 at 16 h 00 min - Reply

    Bonjour

    En 2003 (lors de mes 21 ans) j ai fait une rupture ligament croisés avec minisque..lors d une séance d entraînement sous licence.
    4 a 6 mois au centre de réduction des xxxxxx
    Jusqu a aujourd’hui je ressent de grosse douleurs au genou et ne peut plus faire certaine activité sans redouter le lendemain.
    Je vous demande conseil, que dois je faire ?
    Aller voir un médecin expert ????
    Mon opération a été pris en charge par le district football duxxx.

  2. Da silva 3 décembre 2016 at 21 h 07 min - Reply

    Bonjour

    Même cas que le témoignage de lesxx ci dessus avec fracture de la cheville bi malléolaire et péroné. 4 mois d arrêt avec 2 opération. La rc de la personne qui m a blessé invoque l acceptation des risques alors qu il s agissait d un entraînement entre collègues de travail pour préparer un tournoi inter entreprises

    Qu en pensez vous ?

  3. Laurent 30 octobre 2016 at 8 h 17 min - Reply

    Bonjour,

    J’ai été victime d’une accident de Bike and run. Un vélo m’a violemment percuté le dos je courais et n’ai pas dévié de ma trajectoire.
    Résultats : 7 côtes fracturées/tête de l’olécrane cassée déplacée/clavicule cassée.
    Je crains pour mon dos plus tard, et coude etc…
    Comment faire en sorte de ne passer à côté de rien niveau indemnisation ou assurance.
    L’accident étant causé par un thiers.

    Merci beaucoup,

    Cordialement,

    Laurent

    • Docteur SABLON 5 novembre 2016 at 6 h 22 min - Reply

      Bonjour,

      Vous avez la possibilité de vous faire assister par un médecin de recours lors de l’expertise médicale .
      Le médecin conseil de recours est un médecin conseil expert en dommage corporel et qui intervient aux côtés des victimes, face aux médecins experts désignés par les sociétés d’assurance.
      Lorsque la victime est assistée par un médecin de recours, l’expertise médicale revêt un caractère contradictoire.

      Bien cordialement

      Docteur SABLON

  4. lesxx 25 août 2016 at 9 h 59 min - Reply

    bonjour,j’ai été victime d’un accident de foot loisir couvert par une licence,
    résultat, opération du genoux car un morceau de cartilage de la rotule c’est cassé, et ligament externe,
    90 jours d’arrêt de travail et une réorientation professionnel. Cela fera 1 an en septembre et mon genou n’est toujours pas consolidé d’après le médecin traitant.comment ca ce passe pour voir un médecin expert et ais-je droit a une indemnisation?
    cordialement
    Marc
    .

    • Docteur SABLON 26 août 2016 at 13 h 19 min - Reply

      Bonjour,

      L’assureur va bientôt désigner un médecin expert pour vous examiner. Vous pouvez d’ores et déjà
      vous rapprocher d’un médecin de recours qui pourra vous conseiller, vous aider à préparer l’expertise médicale puis vous assister lors de cette expertise.

      Bien cordialement

      Docteur SABLON

  5. Da Silva 3 avril 2016 at 17 h 17 min - Reply

    Bonjour,
    J’aimerais savoir si c’set normal d’un hôpital demande 20$ pour fornir les examen du pacient? e dit que ça prendrai 1h ou plus pour avoir le dossiers.

    Merci de votre attention,
    Licionete

    • Docteur SABLON 7 avril 2016 at 18 h 32 min - Reply

      Bonjour,

      Depuis la loi du 4 mars 2002, le patient dispose d’un droit d’accès direct à son dossier médical.
      Cette même loi prévoit le règlement par le patient des frais de reproduction de son dossier médical.
      Si le dossier est volumineux avec des clichés et qu’il doit être expédié par courrier recommandé avec accusé de réception, les frais peuvent être élevés.
      Si le dossier est communiqué dans le cadre d’une demande d’indemnisation suite à un accident médical ou une infection nosocomiale, les frais de reproduction et d’envoi du dossier peuvent être pris en charge en cas d’indemnisation.

      Bien cordialement

      Docteur SABLON

  6. Patricia P 5 janvier 2016 at 9 h 10 min - Reply

    Bonjour,
    J’ai été victime le 17 juillet 2014 d’un accident de cheval lors d’une promenade en montagne.
    J’ai eu le poignet de la main dominante fracturé à l’articulation j’ai subi deux intervention et j’ai eu le des points de suture au front me laissant une cicatrice au milieu du visage.
    Je suis en arrêt depuis deux mois et demi.
    Pouvez vous m’orienter sur les démarches à accomplir en vue d’une expertise médicale pour l’indemnisation ? L’assurance vient de me prévenir que je serai bientôt convoqué par le médecin expert à Lyon. Est ce qu’il faut prendre rendez vous dès maintenant avec le médecin expert qui va m’accompagner. d’après ce que l’on m’adit dans une association de victimes, il vaut mieux se préparer à l’avance.
    D’avance merci.

    • Docteur SABLON 5 janvier 2016 at 18 h 51 min - Reply

      Bonjour,

      Vous avez tout à fait raison de vous préoccuper de l’expertise médicale qui va être réalisée par un médecin expert désigné par l’assureur .Pour donner un caractère contradictoire à cette expertise, il vous est possible de vous faire assister par un médecin expert, qui va également vous aider à constituer votre dossier et préparer avec vous l’expertise.

      Bien cordialement
      Docteur SABLON
      Médecin expert de victimes -Expertise médicale
      contact@docteur-sablon.expert
      http://www.medecin-dommage-corporel.expert

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