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Comment se faire indemniser après un accident de la vie

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Comment se faire indemniser après un accident de la vie 2017-06-19T19:03:19+00:00

DOMMAGE CORPOREL APRÈS UN ACCIDENT DE LA VIE

Accidents de la vie courante

indemnisation après un accident de la vie

indemnisation après un accident de la vie

Les traumatismes sont répartis en deux groupes :

  • les traumatismes intentionnels qui comprennent les suicides et les tentatives de suicide, les agressions et violences, les faits de guerre ;
  • les traumatismes non intentionnels qui constituent les accidents et qui se répartissent habituellement en accidents de la circulation, accidents du travail, accidents de la vie courante. Ces derniers regroupent les accidents domestiques, les accidents de sport et de loisir et les accidents survenus à l’école.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2004, les traumatismes non intentionnels, tous types d’accidents confondus, ont causé la mort de 3,9 millions de personnes dans le monde (6,6 % des décès). Si les pays à revenus moyens et faibles sont les plus touchés, les pays à hauts niveaux de revenus ne sont pas épargnés, les accidents y représentant 4,2 % des décès. Dans l’Union européenne, le taux standardisé de mortalité par traumatismes intentionnels ou non, est de 41,4/100 000, alors qu’il est de 47,9/100.000 en France.

Une hospitalisation sur 12 est due à un traumatisme.

Deux tranches d’âges font particulièrement l’objet d’actions de prévention en France comme en Europe :

  • d’une part, les jeunes, pour lesquels les accidents de la vie courante sont, avec les accidents de la circulation, une des principales causes de décès ;
  • d’autre part, les personnes âgées, qui représentent la majorité des décès par accidents de la vie courante , le plus souvent par chute, problématique qui revêt une importance particulière dans un contexte de vieillissement de la population dans les pays industrialisés .

Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 19 juillet 2011 mesure et caractérise les décès par accident de la vie courante en France de 2000 à 2008.

Il en ressort qu’en 2008, ont été comptabilisés 19 703 décès par accident de la vie courante en France métropolitaine constatant une surmortalité masculine avec un rapport hommes/femmes de 1,7 et mettant en lumière que les 2/3 des décès par sont survenus chez les 75 ans et plus.

Par ailleurs, les principales causes de décès sont les chutes, les suffocations, les noyades, les intoxications et les accidents par le feu (brûlures). De plus, si le taux annuel moyen de décès par accident de la vie courante a diminué de 2,8 % de 2000 à 2008, principalement chez les moins de 15 ans, en revanche, sur les 3 dernières années, a été enregistrée une augmentation des effectifs de décès (+2,8 % de 2006 à 2007 et +3,4 % de 2007 à 2008) strictement liée à l’évolution démographique.

Selon le BEH, les accidents de la vie courante restent une cause importante de décès en France alors qu’un grand nombre pourrait être évité par des mesures de prévention et de réglementation adaptées. Il préconise ainsi une prévention des accidents de la vie courante sous toutes ses formes pour que personne ne puisse décéder d’un accident évitable.

Les accidents de la vie courante sont nombreux (5 millions d’urgences/an), parfois graves (20 000 décès).

Une étude a décrit les accidents de la vie courante avec recours aux urgences en France métropolitaine en 2010.

Les données des dix hôpitaux de métropole participant à l’Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (Epac) ont été analysées. Elles comprenaient âge et sexe des accidentés, lésion et partie lésée, produit, activité, lieu et mécanisme de l’accident.

En 2010, les 114 322 les accidents de la vie courante aux urgences concernaient 54 % d’hommes, 45 % des accidentés avaient moins de 15ans. Les lieux, activités, mécanismes de l’accident étaient variables selon l’âge.

La moitié des accidents de la vie a eu lieu au domicile.

  • Les jeux et loisirs (37 %),
  • le sport (16 %) représentaient les activités principales.
  • Le mécanisme le plus fréquent était la chute (58 %, jusqu’à 90 % après 75ans).

L’enquête a permis de décrire les nombreux produits impliqués dans les accidents, des plus fréquents aux plus inattendus. Les lésions étaient surtout des contusions (24 %), des plaies (22 %) et, chez les 0 à quatre ans, des commotions (16 %). Les membres étaient souvent atteints (supérieurs 33 %, inférieurs 30 %). Un accidenté sur huit (12 %) a été hospitalisé, de 6 % chez les enfants, à 41 % après 75 ans.

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